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Lormont · Bas-Lormont et les coteaux

Repérage amiante, DTG et plan pluriannuel de travaux à Bas-Lormont et les coteaux

Le vieux bourg de Lormont et ses coteaux dominant la Garonne alignent maisons de pierre anciennes, échoppes et petits immeubles, dans un relief patrimonial et humide.

Le bâti du quartier

Bâti en pierre majoritairement antérieur à 1949, planchers bois, sur des coteaux exposés aux remontées d’humidité.

Ce que cela implique pour nos missions

Le bâti ancien relève du constat plomb des parties communes et de l’amiante des travaux d’après-guerre, tandis que l’humidité des coteaux favorise la mérule. Les petites copropriétés du bourg sont désormais toutes soumises au plan pluriannuel de travaux.

Comment la mission se conduit à Bas-Lormont et les coteaux

Elle commence donc par le dépouillement de ce qui subsiste — autorisations d’urbanisme, procès-verbaux d’assemblée, factures —, qui date les couches de travaux et borne le périmètre. Sur site, le constat plomb des parties communes se conduit unité de diagnostic par unité de diagnostic : chaque mur, plafond, garde-corps, porte, châssis et plinthe fait l’objet de mesures propres, et c’est le nombre d’unités, non la surface, qui détermine la durée de l’intervention. La cage d’escalier étant le plus souvent le seul espace commun, tout s’y concentre. La visite se prolonge par les caves et les combles, où passent les réseaux ajoutés après-guerre et où se lit l’état des bois. Deux préalables conditionnent l’intervention : la désignation d’un interlocuteur unique lorsque le syndicat est bénévole, et l’ouverture effective des caves et des combles le jour dit.

Les points de contrôle appelés par ce bâti

  • Avant tout décapage ou ponçage de peinture en cage d’escalier, le constat plomb conditionne le mode opératoire de l’entreprise : c’est lui qui déclenche les mesures de protection des salariés au titre du code du travail.
  • Les menuiseries des parties communes — porte d’entrée, châssis de cage, impostes — comptent parmi les unités de diagnostic les plus fréquemment classées : elles se mesurent au même passage que les murs et les plafonds.
  • Dans les caves et les combles, les réseaux ajoutés après-guerre — conduits, habillages, calorifugeages — se contrôlent avant tout percement de plancher ou de mur, y compris pour un simple passage de câble.
  • Un enduit ciment appliqué en pied de mur sur une maçonnerie de pierre retient l’humidité qu’il devait masquer : là où il existe, son ouverture précède l’examen des bois qu’il recouvre.
  • Sur un syndicat dépourvu de document technique, le diagnostic technique global fournit l’état apparent des parties communes et des équipements, un volet énergétique et l’évaluation sommaire du coût des travaux sur dix ans : c’est le préalable réaliste à toute programmation.

Le cadre réglementaire applicable

1334-5 et suivants, et de la norme NF X 46-030 d’avril 2008 ; deux normes complètent les analyses, NF X 46-031 pour l’analyse chimique des peintures et NF X 46-032 pour la mesure du plomb dans les poussières au sol. Dans un immeuble d’habitation construit avant le 1er janvier 1949, il porte sur tous les revêtements des parties communes, sans considération de leur date de pose. La mesure s’effectue par fluorescence X sur site, le prélèvement n’intervenant qu’en cas d’impossibilité de mesure directe. Le repérage amiante avant travaux, distinct, relève du code du travail : l’ancienneté des murs n’en dispense jamais, l’amiante-ciment ayant été employé bien avant guerre et n’ayant été interdit qu’au 1er janvier 1997.

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