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Mérignac · Beutre

Repérage amiante, DTG et plan pluriannuel de travaux à Beutre

Au sud de Mérignac, aux abords de l’aéroport, Beutre garde un caractère pavillonnaire et semi-rural, mêlé à des zones d’activité et à des emprises aéroportuaires.

Le bâti du quartier

Pavillonnaire des années 1950-1980, hangars, ateliers et bâtiments d’activité de la même période.

Ce que cela implique pour nos missions

Le tissu d’activité alimente des missions de repérage avant démolition et de diagnostic PEMD sur des ateliers et entrepôts anciens, tandis que le pavillonnaire relève du plomb et de l’amiante des dépendances lors des rénovations.

Comment la mission se conduit à Beutre

Sur un bâtiment d’activité destiné à la déconstruction, le repérage se conçoit d’emblée comme un quantitatif, puisque c’est le métré des matériaux amiantés qui commande le budget et le phasage. Cela change la façon de visiter : les surfaces se relèvent façade par façade et pan par pan, les linéaires se comptent, et chaque quantité se rattache à un local identifié sur un plan coté, de sorte que le rapport soit exploitable en pièce annexe de consultation. L’accès en hauteur est le premier point à régler avant la venue : une couverture en plaques de fibres-ciment ne se parcourt pas, la reconnaissance se fait depuis l’intérieur du volume ou depuis un moyen d’accès mis à disposition, à prévoir dans la commande. Le bâtiment doit être libéré et les installations à l’arrêt. À préparer : plans, historique d’activité du site, autorisations d’accès.

Les points de contrôle appelés par ce bâti

  • Bardages en plaques planes de fibres-ciment : métrés façade par façade, accessoires de fixation et cornières compris, avant tout chiffrage de déconstruction.
  • Plaques ondulées de couverture : reconnues depuis l’intérieur du volume ou depuis un moyen d’accès en hauteur, jamais en charge sur la plaque, au moment de la visite de repérage.
  • Descentes d’eaux pluviales et conduits en amiante-ciment : comptés en mètres linéaires au même titre que la couverture, faute de quoi le métré remis au marché est sous-évalué.
  • Dans les ateliers, joints, tresses et habillages isolants des réseaux et des appareils fixes : repérés installation à l’arrêt, avant dépose des équipements.
  • Sur les dépendances du pavillonnaire, plaques et conduits en fibres-ciment : leur évacuation se prépare dès l’étude, l’exutoire et le bordereau de suivi des déchets d’amiante conditionnant la dépose.

Le cadre réglementaire applicable

Le repérage avant travaux comme avant démolition relève du code du travail (articles R. 4412-97 et suivants, arrêté du 16 juillet 2019, norme NF X 46-020) : aucune date de construction n’en dispense un bâtiment, fût-il récent. Attention au domaine : les installations, structures et équipements concourant à une activité relèvent d’un autre référentiel — norme NF X 46-100, arrêté du 22 juillet 2021 — et forment une mission distincte de celle du bâti. Le diagnostic portant sur les produits, équipements, matériaux et déchets s’ajoute dès mille mètres carrés de surface de plancher, ou dès lors que le bâtiment a abrité une activité mettant en œuvre des substances dangereuses. Le constat de risque d’exposition au plomb des parties communes, enfin, ne vise que les immeubles d’habitation construits avant le 1er janvier 1949 ; hors de ce champ, le risque plomb des peintures se traite au titre de la protection des salariés.

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