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Cenon · Le Loret et Beausite

Repérage amiante, DTG et plan pluriannuel de travaux au Loret et Beausite

Sur les coteaux de Cenon, le Loret et Beausite gardent un caractère pavillonnaire, mêlé de petits collectifs, dans un relief marqué par la proximité du parc et de la Garonne.

Le bâti du quartier

Pavillonnaire des années 1930-1980 et petits immeubles collectifs, sur un coteau exposé à l’humidité.

Ce que cela implique pour nos missions

Petites copropriétés désormais soumises au plan pluriannuel de travaux, pavillons anciens relevant du plomb, et amiante des dépendances lors des rénovations. Le relief et l’humidité des coteaux appellent souvent un état parasitaire.

Comment la mission se conduit au Loret et Beausite

Sur un bâti mêlant maisons anciennes et petits collectifs en pente, la mission se conduit du bas vers le haut. Les points bas — cave, sous-sol, vide sanitaire lorsqu’il en existe un — et les pieds de mur se visitent en premier : c’est là que se lit l’humidité, et de là que se décide l’étendue du reste. L’examen des bois passe par le sondage mécanique des éléments accessibles — solives, abouts de poutre encastrés dans la maçonnerie, lambourdes, bas de poteaux — et par le soulèvement des isolants et habillages qui les masquent. Un plancher recouvert d’un revêtement récent ne se déclare pas sain : l’attaque se développe sous le doublage, à l’abri de la lumière. La visite se prolonge par les combles, puis par les parties communes des collectifs. Ce qui fait durer l’intervention, c’est l’accès : trappes condamnées, caves encombrées, point bas sans cheminement dégagé. À préparer avant la venue : ouverture des trappes, passage dégagé jusqu’aux niveaux inférieurs, et signalement des désordres d’eau déjà constatés par les occupants.

Les points de contrôle appelés par ce bâti

  • Les abouts de solive encastrés dans la maçonnerie sont le premier point de contrôle d’un plancher bois en pied de coteau : c’est à l’encastrement, humide et confiné, que l’attaque commence, non au milieu de la portée.
  • Un revêtement de sol récemment posé sur un plancher bois masque autant qu’il protège : le contrôle se fait par la sous-face quand elle est accessible, avant toute reprise de sol.
  • Là où un mur de parties communes est adossé à la pente, enduits et doublages se sondent avant toute reprise d’étanchéité intérieure : un drainage ou un cuvelage ajouté après coup constitue une couche de travaux à part entière.
  • L’état parasitaire ne se substitue pas à l’état relatif à la présence de termites : le premier couvre la mérule et les insectes à larves xylophages, le second obéit au zonage préfectoral et à sa propre norme.

Le cadre réglementaire applicable

Un décalage subsiste : l’arrêté vise la norme NF P03-201 dans sa version de mars 2012, que l’AFNOR a remplacée par celle de février 2016 sans qu’aucun texte ne l’ait encore reconnue. La recherche de mérule et d’insectes à larves xylophages n’obéit pas au même cadre : elle se conduit à titre volontaire, en préalable à la programmation des travaux d’une copropriété. Le constat de risque d’exposition au plomb des parties communes, lui, procède du code de la santé publique et vise les immeubles d’habitation construits avant le 1er janvier 1949.

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