Le DPE, diagnostic de performance énergétique, note un logement de A à G selon l'énergie qu'il consomme et les gaz à effet de serre qu'il émet. C'est, en une image, l'« étiquette énergie » du bien — la même logique que sur un réfrigérateur.
Deux étiquettes, pas une
Le DPE affiche en réalité deux échelles :
- l'énergie : la quantité consommée par mètre carré et par an ;
- le climat : les émissions de gaz à effet de serre.
La lettre retenue est la moins bonne des deux. Un logement peut consommer peu mais chauffer au fioul, et se retrouver pénalisé par son étiquette climat.
De A à G, ce que ça veut dire
A et B : logement très performant, dépenses de chauffage faibles. D : la moyenne du parc. F et G : les « passoires thermiques », coûteuses à chauffer et progressivement encadrées à la location.
Ce qu'il mesure
Le DPE estime les besoins de chauffage, d'eau chaude, de refroidissement, d'éclairage et des équipements auxiliaires, à partir des caractéristiques du bâti (isolation, menuiseries, système de chauffage), et non des factures de l'occupant.
Ce qu'il faut retenir
Depuis 2021, le DPE est opposable : il engage la responsabilité de qui l'établit. Il est valable dix ans, et sert de point de départ à toute réflexion sur des travaux d'économie d'énergie — en maison comme, à l'échelle collective, en copropriété.
Publié le 25/07/2026 · vérifié au juillet 2026 · rédigé par l'équipe technique de DGLM Expertises