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Pessac · Haut-Lévêque et Magonty

Repérage amiante, DTG et plan pluriannuel de travaux à Haut-Lévêque et Magonty

Autour du site hospitalier du Haut-Lévêque et du campus, ce secteur de l’ouest pessacais mêle résidences, logements étudiants, pavillonnaire et équipements en renouvellement.

Le bâti du quartier

Collectifs et résidences des années 1970-1990, pavillonnaire, et bâtiments hospitaliers et universitaires de la même période.

Ce que cela implique pour nos missions

Les collectifs et résidences de cette période relèvent du dossier technique amiante en parties communes et du plan pluriannuel de travaux. Les restructurations d’équipements hospitaliers et universitaires génèrent des missions de repérage avant travaux et avant démolition pour des maîtres d’ouvrage institutionnels.

Comment la mission se conduit à Haut-Lévêque et Magonty

Sur un bâtiment qui reste en activité, la mission se découpe en zones et se cale sur des fenêtres d’arrêt, non sur un planning continu. Le préalable est administratif : autorisation d’accès, plan de prévention établi avec le service technique, protocole d’intervention pour les locaux à accès restreint. Ces délais se traitent dès la commande, faute de quoi ils fixent seuls la date de remise du rapport. La visite commence par les locaux techniques et les cheminements de réseaux, qui livrent l’essentiel de l’information avant même l’entrée en zone occupée : c’est là que se trouvent les ouvrages calorifugés, et c’est le premier endroit où intervient une entreprise. Sur les collectifs et les résidences, l’ordre reste le même à une échelle réduite. Chaque zone libérée se traite ensuite comme un lot autonome, avec son périmètre, son rapport et sa date, ce qui permet d’engager les travaux par tranches sans attendre la fin de la campagne. Un maître d’ouvrage institutionnel impose enfin une forme d’annexe de marché — repérage localisé local par local, quantitatifs exploitables — arrêtée avant la visite, pas à la rédaction.

Les points de contrôle appelés par ce bâti

  • Les calorifugeages de réseaux en local technique et en gaine se contrôlent avant toute intervention d’un mainteneur ; leur état de conservation se relève au même passage, un calorifugeage dégradé n’appelant pas la même suite qu’un calorifugeage intact.
  • Aux traversées de parois coupe-feu, le rebouchage et ses joints se sondent avant tout percement ou repassage de réseau : c’est l’ouvrage le plus souvent repris et le moins souvent repéré.
  • Les faux-plafonds de circulation s’ouvrent en début de visite : ils masquent les réseaux et leurs supports, et leur dépose conditionne l’accès à des ouvrages qu’aucun contrôle mené depuis le sol ne permet d’atteindre.
  • La fiche récapitulative du dossier technique amiante des parties communes se remet à toute entreprise appelée à intervenir, mais elle ne couvre que les listes A et B : elle ne dispense d’aucun repérage avant travaux.
  • Sur les équipements techniques concourant à l’activité, et non sur l’immeuble qui les abrite, le repérage relève d’un autre référentiel : une seule mission ne couvre pas les deux domaines, et le partage se tranche avant la commande.

Le cadre réglementaire applicable

Deux corps de règles se croisent. Sur l’immeuble bâti, le repérage avant travaux et avant démolition relève du code du travail, articles R. 4412-97 et suivants, de l’arrêté du 16 juillet 2019 et de la norme NF X 46-020, sans date d’exclusion. Sur les installations, structures et équipements concourant à la réalisation d’une activité, ce sont la norme NF X 46-100 et l’arrêté du 22 juillet 2021 qui s’appliquent : domaine distinct, mission distincte. Le dossier technique amiante des parties communes procède, lui, du code de la santé publique, articles R. 1334-14 et suivants : document de gestion permanente tenu à jour par le propriétaire, limité aux listes A et B et sans investigation destructive, il ne vaut jamais repérage avant travaux. Enfin un repérage avant démolition conduit selon la NF X 46-020 couvre les besoins d’un repérage avant travaux ; l’inverse est faux.

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