33810 · Bordeaux Métropole
Diagnostics de copropriété à Ambès
Repérage amiante avant travaux, diagnostic technique global et plan pluriannuel de travaux sur les immeubles collectifs de Ambès.
Le parc bâti de Ambès
Ambès occupe la pointe de la presqu’île, là où la Garonne et la Dordogne se rejoignent. Le sol est celui des palus : alluvions, nappe haute, remblais, digues. Le bâti se lit en trois ensembles. Le bourg ancien, resserré, en moellons enduits et tuiles canal, avec ses dépendances et ses chais. Un tissu de logements alignés et standardisés, édifié au milieu du XXe siècle et largement remanié depuis. Et le bâti d’activité lui-même — ateliers, entrepôts, cuves et réseaux de tuyauteries — qui donne à la commune sa physionomie. La construction individuelle récente y est contenue par les servitudes liées aux risques technologique et d’inondation.
Ce que ce parc implique pour les missions collectives
La logique dominante n’est pas celle de la copropriété mais celle du code du travail. Sur les bâtiments de ces sites, le repérage amiante avant travaux obéit à l’arrêté du 16 juillet 2019 : il incombe au donneur d’ordre et doit être joint au dossier de consultation, avant remise des offres et non après. Sur les installations, structures et équipements industriels eux-mêmes, l’arrêté propre à ce domaine n’est pas publié ; l’obligation d’évaluation du risque prévue à l’article R. 4412-97 du code du travail demeure, et le repérage se conduit alors sur un cahier des charges contractuel. Le diagnostic PEMD, lui, ne tient pas au seul franchissement des mille mètres carrés de plancher cumulé : un bâtiment ayant accueilli une activité industrielle et abrité des substances classées dangereuses y est soumis quelle que soit son emprise, et la rénovation significative ouvre la même obligation que la démolition. Sur l’habitat, ce sont les travaux prescrits au titre du risque technologique qui déclenchent les repérages.
La copropriété à Ambès
La copropriété y est marginale, et c’est ce qui la rend délicate. Les rares immeubles collectifs du bourg comptent peu de lots : beaucoup relèvent du régime des petites copropriétés — au plus cinq lots principaux, ou un budget prévisionnel moyen inférieur à quinze mille euros — qui les dispense de conseil syndical et les autorise à tenir une comptabilité de trésorerie ; le syndic y est le plus souvent bénévole. Les logements bâtis en série puis cédés par lots ont laissé des mitoyennetés et des servitudes mal établies dont personne ne détient les plans. Quand une décision de travaux s’impose, le syndic constate l’absence de carnet d’entretien, d’un état descriptif exploitable et de tout repérage amiante des parties communes.
Nos repères de terrain à Ambès
- Sur les réseaux industriels antérieurs à 1997, le calorifugeage amianté se double de joints de brides, de tresses et de plaques de protection thermique : de faible volume, ils échappent au métré mais relèvent du même régime de retrait que les tuyauteries.
- Les bâtiments d’exploitation de la presqu’île sont couverts en plaques ondulées de fibres-ciment sur pannes métalliques ; rives et closoirs de faîtage sont du même matériau.
- Les cuves et rétentions désaffectées doivent être vidées et attestées avant le repérage avant démolition : sans cela l’accès aux parois et aux calorifuges reste impossible.
Nos interventions
Les quatre missions à Ambès
Repérage amiante avant travaux
Le repérage qui conditionne le démarrage de votre chantier.
Découvrir la mission →RAADRepérage amiante avant démolition
Le repérage exhaustif, sans zone d’ombre, avant de faire tomber le bâtiment.
Découvrir la mission →DTGDiagnostic technique global
L’état réel de la copropriété, avant de voter le moindre budget.
Découvrir la mission →PPPTPlan pluriannuel de travaux
Dix ans de travaux, chiffrés et hiérarchisés, votables en une assemblée.
Découvrir la mission →Demander un devis
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