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Bègles · Centre et Mairie

Repérage amiante, DTG et plan pluriannuel de travaux à Centre et Mairie

Le centre de Bègles, autour de la mairie et de l’église, aligne échoppes, maisons de ville et petites copropriétés dans un tissu ancien densifié.

Le bâti du quartier

Échoppes et maisons en pierre d’avant-guerre, ponctuées de petits collectifs des années 1960-1990.

Ce que cela implique pour nos missions

Les copropriétés de taille modeste, souvent sans historique technique, sont toutes concernées par le plan pluriannuel de travaux. Le bâti antérieur à 1949 relève du constat plomb des parties communes, et l’amiante de second œuvre ressort lors des rénovations énergétiques.

Comment la mission se conduit à Centre et Mairie

Sur une copropriété de taille modeste, la difficulté n’est pas la visite mais ce qui la précède. La commande suppose une décision d’assemblée générale et un interlocuteur désigné : les clés des parties communes et les pièces du dossier ne sont pas toujours réunies au même endroit. La liste demandée est courte et rarement complète — règlement de copropriété et état descriptif de division, procès-verbaux des dernières assemblées, contrats d’entretien en cours, factures des travaux déjà réalisés. Ce qui manque se reconstitue par le relevé sur place, et c’est ce report qui allonge l’intervention. La visite se conduit du haut vers le bas : couverture, façade, cage d’escalier, entrée, réseaux, puis les lots traversés par des ouvrages communs, dont l’accès s’organise à l’avance.

Les points de contrôle appelés par ce bâti

  • Le constat de risque d’exposition au plomb des parties communes ne se limite pas à un inventaire : un revêtement dégradé classé au niveau le plus élevé oblige le syndicat à informer les occupants et à faire cesser l’exposition, avant même le chantier envisagé.
  • Avant une rénovation énergétique des parties communes, le repérage avant travaux précède la consultation : le rapport accompagne le dossier remis aux entreprises, faute de quoi les prix reçus ne couvrent pas le retrait et l’offre est reprise en cours de chantier.
  • Dans un petit collectif sans local technique dédié, canalisations et habillages isolants courent en gaine ou en placard : ces volumes s’ouvrent pendant la visite, pas au moment de la reprise de colonne.
  • Une couverture reprise après la construction porte des matériaux dont l’âge n’est pas celui des murs : l’ancienneté du bâti ne présume jamais l’absence de matériaux amiantés.
  • L’évaluation sommaire du coût des travaux sur dix ans n’est pas un devis : elle se construit poste par poste à partir de l’état apparent relevé, et se présente à l’assemblée avec ses hypothèses.

Le cadre réglementaire applicable

Le diagnostic technique global procède des articles L. 731-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation : il réunit l’état apparent des parties communes et des équipements, la situation du syndicat au regard de ses obligations, les améliorations envisageables, un volet énergétique et l’évaluation sommaire du coût des travaux sur dix ans. Il est obligatoire pour tout immeuble de plus de dix ans faisant l’objet d’une mise en copropriété ; ailleurs, l’assemblée générale se prononce sur sa réalisation. Le plan pluriannuel de travaux, lui, s’impose depuis le 1er janvier 2025 aux syndicats d’au plus cinquante lots dont le permis de construire a été délivré depuis plus de quinze ans, et se projette sur dix ans. Le diagnostic de performance énergétique collectif suit un autre critère, un permis déposé avant le 1er janvier 2013, avec une échéance atteinte au 1er janvier 2026 pour ces mêmes syndicats.

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