Oui. Les parties communes des immeubles d'habitation construits avant le 1er janvier 1949 doivent faire l'objet d'un constat de risque d'exposition au plomb (CREP). L'échéance légale est ancienne — mais une large part du parc bordelais et landais n'y a jamais satisfait, jusqu'au jour où des travaux sont engagés.
Qui est concerné, et depuis quand
L'obligation vise le syndicat des copropriétaires pour les parties communes des immeubles antérieurs à 1949. Elle devait être satisfaite de longue date ; son absence n'est pas régularisée par le temps, elle reste une non-conformité.
Comment se déroule le constat
La recherche se fait par appareil à fluorescence X, unité de diagnostic par unité de diagnostic, avec classement de l'état de conservation des revêtements. Un revêtement dégradé contenant du plomb impose des mesures avant toute intervention.
Ce que déclenchent les travaux
Une réfection de cage d'escalier, un ravalement intérieur, une reprise de menuiseries sur un immeuble d'avant 1949 supposent de connaître la présence de plomb : c'est la condition d'une organisation de chantier conforme et de la protection des intervenants comme des occupants.
Le risque le plus lourd
En cas d'intoxication, en particulier chez un enfant, la responsabilité du syndicat des copropriétaires peut être recherchée. De tout le champ des diagnostics collectifs, c'est le risque humain le plus grave — et celui qu'un constat à jour permet d'écarter.
Publié le 22/07/2026 · vérifié au juillet 2026 · rédigé par l'équipe technique de DGLM Expertises